| Les vacances studieuses d’un écrivain calédonien |
L’écrivain calédonien Nicolas Kurtovitch vient de passer quatre mois à Wellington. Un séjour bénéfique pour cet auteur qui rapporte dans ses valises un roman, une pièce de théâtre et des poèmes. Des œuvres qui devraient être publiées cette année en Calédonie.
Nicolas Kurtovitch a été l’hôte du Randell Cottage. Une résidence mise à la disposition d’écrivains français, pour des séjours de six mois, par la fondation des écrivains du Randell Cottage, et l’ambassade de France en Nouvelle-Zélande. « L’engagement que prennent les auteurs en acceptant d’ être les pensionnaires du Randell Cottage est simple : c’est d’écrire », explique Nicolas Kurtovitch.
Nicolas Kurtovitch s’est installé à Wellington le 22 octobre dernier. Et, le 10 février prochain, date de son retour en Calédonie, il emportera dans ses valises les manuscrits d’un roman, d’une pièce de théâtre et de plusieurs poèmes.
L’écrivain a préféré garder secret, pour le moment, le thème de son nouveau roman. « Tout ce que je peux dire, c’est que l’action se déroule en Calédonie et en Europe. En revanche, la pièce de théâtre, dont l’action se situe exclusivement en Calédonie, est une tragédie, mais c’est aussi un hymne à la vie. C’est l’histoire d’une femme, condamnée par les médecins, qui décide de fuir l’hôpital et d’accepter sa mort entourée de ses proches. »
Quatre mois dans une résidence pour écrivains
Le séjour de Nicolas Kurtovitch, qui s’inscrivait dans le cadre de la Saison de la Nouvelle-Calédonie en Nouvelle-Zélande, a aussi été l’occasion de nouer des liens avec le monde littéraire néo-zélandais. Nicolas Kurtovitch a notamment fait la une de la revue poétique kiwie Poetry NZ.
« Le fait d’avoir été invité à résider au Randell Cottage représente pour moi une reconnaissance dont je suis heureux et fier », confie l’auteur du Sentier Kalachakra, du Bruit des hommes, ou de La Commande.
« J’avais déjà vécu une expérience similaire avec Pierre Gope. Nous avions résidé deux mois à la Chartreuse en France, une résidence mise à la disposition des auteurs de théâtre. A cette occasion, nous avions coécrit Les dieux sont borgnes », rappelle Nicolas Kurtovitch.
L’auteur, qui est aussi le Principal du lycée Do Kamo, doit rentrer le 10 février à Nouméa. « Ma direction a été extrêmement compréhensive et m’a laissé partir avant la fin de l’année scolaire. Mais, maintenant, j’ai le désir de rentrer afin de préparer la rentrée. »
Nicolas Kurtovitch est en discussion avec l’éditeur Christian Robert, gérant d’Au vent des îles pour la publication des œuvres qu’il vient d’écrire en Nouvelle-Zélande.
|
Dans la même rubrique |
|
|
 |
A la une |
|
|
 |
|