| La Finc décide de s’ouvrir aux entreprises de service |
A l’issue de son assemblée générale, la Finc a modifié une partie de ses statuts de façon à pouvoir accueillir les entreprises de production de services.
Récemment au cœur d’une actualité sensible portant sur le délicat et éternel problème des quotas d’importation et des protections de marché, la Fédération des industries de Nouvelle-Calédonie (Finc) a resserré les rangs et largement mobilisé ses troupes à l’occasion de son assemblée générale le 6 mai, à Nouméa.
Sur les 123 adhérents que compte la fédération, 88 étaient en effet présents et ont donné quitus à l’unanimité à l’équipe dirigeante pour son action en faveur du développement de la production locale.
Cette réunion a également été l’occasion de passer en revue les principaux dossiers d’actualité.
Comme le travail effectué au sein du comité du commerce extérieur dans le cadre de la révision des protections de marché, la réflexion conduite sur le problème des marges arrière et des relations avec la grande distribution, l’implication dans le dialogue social, dans la lutte contre la vie chère, sans oublier l’engagement en faveur du développement durable ni la mise en place de l’agence de développement Industria.
Satisfaits de la campagne
Les membres présents à cette assemblée se sont également félicités d’avoir pu constater, à l’occasion de la campagne électorale, que globalement les partis politiques en lice avaient pris position en faveur de l’industrie de transformation et lui apportaient leur soutien.
Cette réunion a également été l’occasion de tenir une assemblée générale extraordinaire, laquelle a permis une révision des statuts de façon à pouvoir accueillir, au sein de la fédération, les entreprises de production de services, dont certaines, dans les domaines de l’informatique ou de l’internet par exemple, frappaient déjà à la porte.
|
A la une |
|
|
 |
|