| Les roquettes de Val-Fleuri n’étaient pas chargées |
Les 22 roquettes antichars découvertes mercredi étaient destinées à l’entraînement des boys, selon les experts militaires qui les ont examinées. Elles ont été détruites hier.
Neutralisées, les roquettes trouvées au Val-Fleuri. Les 22 munitions antichars mises au jour hier, mercredi, dans ce secteur de Dumbéa-Nord (notre édition d’hier) ont été détruites hier après-midi dans une carrière. Mais après vérification, les experts du Nedex, le service de l’armée spécialisé dans la neutralisation, l’enlèvement et la destruction d’explosifs, ont conclu à un danger moindre. Il s’agirait de roquettes d’exercice.
« De l’extérieur, ça ressemble à une roquette, mais il n’y a pas de charge creuse et pas d’explosif, décrit le chef de bataillon de Vaucorbeil, officier du Nedex. C’est ce qu’on appelle une munition à tête inerte et à propulsion réelle. »
C’est-à-dire seulement équipée pour être projetée en entraînement.
« C’est ce qu’on appelle des munitions à tête inerte »
L’affaire en restera donc là : il a été jugé que la situation ne nécessitait pas d’effectuer plus de recherches sur le site.
Dans un pays aussi fertile en vieilles bombes que la Nouvelle-Calédonie, c’est l’occasion de rappeler les précautions d’usage que répètent encore et toujours les membres du Nedex.
Quand on trouve ce qui ressemble à un appareil explosif, il ne faut ni le toucher, ni le déplacer et signaler au plus vite sa présence à la brigade de gendarmerie ou au poste de police le plus proche.
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