France
  • AFP | Crée le 17.06.2019 à 04h25 | Mis à jour le 17.06.2019 à 10h21
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    L’aéronautique, qui emploie 350 000 personnes en France, est un secteur stratégique. Ici, un Airbus A400M fabriqué pour l'armée française. Photo DR
    DÉFENSE. Le chef de l’Etat assistera aujourd’hui, au salon du Bourget, à la signature du contrat-cadre du futur avion de combat franco-allemand.

    Emmanuel Macron devait recevoir hier à l’Elysée une quinzaine d’acteurs français du secteur, dont les PDG d’Airbus, Guillaume Faury, Dassault Aviation, Eric Trappier, Thalès, Patrick Caine et Safran, Philippe Petitcolin, en compagnie de plusieurs ministres. Au menu : les défis (compétitivité, transition écologique, formation) de l’aéronautique, première filière française pour l’exportation.

    Ce lundi, à l’aéroport du Bourget, au nord de Paris, il ouvrira le 53e salon aéronautique en arrivant à bord de l’Airbus A330 MRTT et en assistant à un défilé aérien auquel participe la Patrouille de France.

    Il sera accompagné de la ministre des Armées, Florence Parly, et de ses homologues allemande Ursula von der Leyen et espagnole Margarita Robles, qui signeront en milieu de matinée l’accord-cadre sur le développement du « système de combat aérien du futur » (SCAF), un projet ambitieux mené par Paris et Berlin auquel s’est récemment joint Madrid.

    Un char aussi

    Ce programme mené parallèlement à celui d’un char franco-allemand, est la pièce maîtresse de la stratégie pour assurer la souveraineté européenne dans le secteur clé de la défense, explique l’Elysée. « C’est un programme ouvert. D’autres pays sont intéressés et il y aura une place pour eux. »

    Initié en 2017, le SCAF est conçu comme un système associant avion de combat de nouvelle génération, drones, futurs missiles de croisière et drones évoluant en essaim. Il sera connecté à des avions, des satellites, des systèmes de l’OTAN et des systèmes de combat terrestres et navals.

     

    Opération Barracuda

    Le lancement du premier exemplaire de la nouvelle génération de sous-marins nucléaires d’attaque de Naval Group, le programme Barracuda, aura lieu le 12 juillet à Cherbourg. La Marine en a commandé six. Il s’agit de l’un de ses programmes d’armement majeurs pour les prochaines décennies.

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