Grand Nouméa
  • K.P. | Crée le 16.02.2019 à 04h30 | Mis à jour le 16.02.2019 à 04h30
    Imprimer
    Après le stage de cette semaine, Jean-Pierre Cosnuau, à gauche, est le coach des cavaliers de La Gourmette lors de la coupe d’ouverture qui lance la saison de compétitions, aujourd’hui. Photos K.P.
    Magenta. L’association hippique La Gourmette a accueilli Jean-Pierre Cosnuau, ambassadeur de l’équitation française dans le monde entier, pour un stage d’une semaine.

    Jean-Pierre Cosnuau a posé ses valises en Nouvelle-Calédonie la semaine dernière. Il vient de passer une semaine à Païta sur l’élevage Higginson. Depuis lundi, il est présent à la carrière de travail de La Gourmette. « C’est le sixième stage que j’anime ici, introduit-il, cela fait cinq ans que je viens, toujours avec la même passion. » Au programme notamment, du saut d’obstacle, « discipline majeure du pays », indique cet ancien du Haras du Pin et juge de piste international. Conseiller de la garde royale marocaine, il roule sa bosse un peu partout dans le monde. « La Thaïlande, la Russie, l’Arabie saoudite et le Cadre Noir de Saumur, l’école nationale d’équitation, où je retourne après mon passage ici. »


    « Essentiel pour démarrer la saison »

    C’est une histoire d’amitié qui est à l’origine de cette rencontre entre cette pointure de l’équitation et des familles calédoniennes. « Jean-Pierre est devenu mon ami. Ce stage est uniquement financé par des fonds privés. On a monté ce projet familial avec Gaël Lecerf, papa d’une cavalière de haut niveau, et la famille Christian, propriétaire de l’élevage Higginson, avec lesquels j’ai des liens de parenté », raconte Bruno D’Arcangelo, président de la Gourmette depuis cinq ans.

    Jean-Pierre Cosnuau promène son œil d’expert et constate que si « les chevaux ont accédé à un bon niveau, les cavaliers stagnent ». Ce stage de perfectionnement est attendu par les cavaliers de niveau Galop 5 minimum, mais également par les moniteurs du centre équestre. « C’est un enseignement diffèrent qui offre un regard extérieur et une vraie objectivité », note le président du club. Vincent, cavalier et instructeur, reconnaît que « ce stage est essentiel pour démarrer la saison. On travaille sur le plat pour ensuite accéder à l’obstacle avec des exercices d’assouplissement qui permettent d’améliorer le geste et l’équilibre des chevaux. »

    Sabrina, cavalière, poursuit. « C’est un apport technique important, et c’est bien parce qu’on est aussi suivi d’année en année. » Nina, 12 ans, qui effectue son troisième stage intensif avec l’intervenant, conclut : « Cela met en confiance, et c’est plus approfondi qu’avec mon entraîneur. Ça nous aide aussi à résoudre des problèmes que l’on rencontre. J’attends toujours le prochain stage avec impatience. »

  • MEDIAS ASSOCIÉS
  • DANS LA MÊME RUBRIQUE
  • VOS RÉACTIONS