Grand Nouméa
  • M.R.B. | Crée le 13.05.2019 à 05h04 | Mis à jour le 13.05.2019 à 14h38
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    Ce sont 692 coureurs qui ont pris le départ du Pandathlon 2019. La majorité a choisi de se lancer sur le mini-trail de 10 km, les autres sur le 16 km. Photos MRB
    DUMBÉA. La cinquième édition du trail du WWF a connu un beau succès hier matin. Les traileurs se sont retrouvés au parc de la Dumbéa pour une course à la dimension écolo.

    Courir, c’est bien. Mais courir pour une bonne cause, c’est encore mieux. C’est en tout cas l’avis des 692 traileurs qui se sont retrouvés hier matin à l’entrée du parc de la Dumbéa pour le départ du Pandathlon. Maquillage ou masques de panda, le thème est toujours respecté par certains concurrents, même si quelques-uns ont préféré innover. « Nous, on s’est dit que ce serait bien de courir en tutu, s’amuse Vanessa, habillée comme un petit rat et qui a embarqué Naïa, Laurence, Nathalie et Anne-Claire dans son idée. C’est un trail particulier, on est là pour la bonne cause, mais cela n’empêche pas de s’amuser. »

    Anne-Claire, Naïa, Nathalie, Laurence et Vanessa ont décidé de courir avec des tutus. Blancs avant le départ, ils l’étaient beaucoup moins à l’arrivée.

     

    Et si les sourires étaient présents avant les départs des 16 et 10 km proposés, ils n’ont pas disparu au fil des foulées. « Le parcours est super, s’enthousiasme Solenne qui participait à son premier trail de la saison à Dumbéa. Tout était bien balisé, je ne me suis même pas perdue (rires). Et puis, j’ai même pu un peu nager lors des passages dans la rivière. »

    Calédoclean à l’honneur

    Une rivière au centre des attentions lors de ce trail, comme le veut le WWF. « C’est important de se rendre compte que la Dumbéa assure l’accès à l’eau courante de plus de 70 % des foyers du Grand Nouméa », expose Hubert Géraux, le responsable du WWF NC. A l’arrivée, trois poubelles étaient à disposition pour trier ses déchets, le gobelet, lui est en plastique réutilisable. « L’idée, c’est de sensibiliser à la réduction des déchets », explique Thibaut Bizien, chargé de mission à Calédoclean. L’association sera d’ailleurs récipiendaire de la totalité de la cagnotte des inscriptions, soit 2 500 francs par personne. « Le WWF nous avait déjà beaucoup aidés en 2012 lors de la naissance de Calédoclean. Donc on a tout de suite répondu présents lorsqu’on nous a proposé ce projet. » Et c’est une nouveauté. « Jusque-là, on organisait avec les fonds une campagne de plantation d’arbres dans le parc, pose Hubert Géraux. Mais cette année on a voulu innover pour mettre l’accent sur la pollution, via Calédoclean. Cependant, cela ne veut pas dire que nous abandonnons nos autres activités. »


    Côté sportif, c’est Yohan Samanich qui s’est imposé sur le grand trail avec un chrono de 1 h 28.


    C’est la tradition, certains concurrents se griment en panda pour prendre part à la compétition.


    Voilà une idée originale. Il n’y avait pas de casquette ou de bracelet offert à l’arrivée aux participants, mais des mousseurs. Un accessoire qui s’installe sur son robinet et permet de réduire la quantité d’eau utilisée.

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