Pacifique
  • AFP | Crée le 17.05.2019 à 04h25 | Mis à jour le 17.05.2019 à 04h25
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    En février 2018, le pays avait dû faire face à une catastrophe humanitaire après un séisme de magnitude 7,5. Photo AFP

    Papouasie-

    Nouvelle-Guinée. Le gouvernement papou a envoyé mercredi des équipes sur l’île de Nouvelle-Bretagne, dans le nord-est de l’archipel, pour évaluer les dégâts causés par le très violent séisme de magnitude 7,5 qui a frappé mardi soir. En raison de la précarité des moyens de communication et du manque de routes, il faut parfois des jours pour prendre conscience de l’étendue de l’impact des catastrophes naturelles dans l’archipel. Toutefois, selon les premières informations, il n’y aurait pas de blessés. Si la région de Kokopo ne disposait plus d’électricité, des responsables du port voisin de Rabaul ont indiqué que les installations portuaires n’avaient pas été gravement endommagées et qu’ils opéraient normalement.

    Les Nations unies estiment que 120 000 personnes vivent dans un rayon de 50 kilomètres autour de l’épicentre du séisme. La secousse s’est produite mardi vers 23 heures, heure locale, à seulement 44 km au nord-est de Kokopo. En février 2018, un séisme de magnitude 7,5 avait fait au moins 125 morts et détruit des centaines de bâtiments.

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