• | Crée le 20.04.2019 à 14h28 | Mis à jour le 20.04.2019 à 15h48
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    Photo J.-A.G.-L.

    À quelques semaines des élections provinciales, le 15e congrès de Calédonie ensemble, qui s'est tenu au Kuendu Beach, à Nouméa, revêtait un caractère tout particulier. D’autant plus que le mouvement politique avait promis à ses militants et à la presse un « soutien de taille ».

    Après les prises de parole, entre autres, de Philippe Michel, Eugène Ukeiwé, Annie Qaeze, Pierre Fairbank ou encore Philippe Dunoyer, Didier Guénant-Jeanson a pris la parole sur l'estrade devant 1 500 militants et sympathisants (chiffre fourni par le mouvement).

    L'ancien leader de l’Usoenc et de l’Intersyndicale Vie Chère a apporté son soutien au mouvement de Philippe Gomès en vue des provinciales. « Je ne suis pas un homme politique, et je ne le serai jamais. Je ne suis pas non plus sur les listes de Calédonie ensemble mais je suis bien présent ici, avec vous, au congrès de Calédonie ensemble. Je suis là pour soutenir le parti, pour appuyer, pour dire quel est le chemin à prendre. Que Calédonie ensemble décide de mettre la photo de la poignée de mains en grand sur ses affiches, je vous en remercie », a d'abord déclaré chez l'ex-syndicaliste avant d'assurer que « le peuple calédonien existe » et d'avertir les responsables du parti : « on ne peut pas réussir avec autant de déséquilibres dans ce pays. Notre société est trop inégalitaire. Mais j'ai devant moi le seul parti de Calédonie qui a une vraie politique sociale. Et je souhaite qu'elle aille plus loin, plus vite ».

    Le congrès, qui avait commencé vers 9 h 30, s'est poursuivi jusqu'à presque 14 heures, avec, en clôture, un discours de Philippe Gomès. Le député a notamment réaffirmé son opposition aux deuxième et troisième référendums mais proposé d'« écrire une nouvelle page de notre histoire » pour éviter de « tomber dans le tunnel de l'affrontement, du bloc contre bloc et d'une crise économique certaine ». Le responsable politique souhaite plutôt un seul et unique vote, « un référendum d'avenir partagé ». « Au lendemain du 12 mai, il nous faut construire avec les indépendantistes ce référendum. J'ai le sentiment profond qu'on saura trouver le chemin du vivre ensemble et tendre la main à l'autre ».

    Plus d'informations prochainement sur votre site internet lnc.nc ou dans votre édition de mardi 23 avril.

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