• | Crée le 08.11.2019 à 16h19 | Mis à jour le 08.11.2019 à 16h19
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    La cérémonie d’ouverture du congrès du Palika, ce vendredi matin, avec lever des drapeaux et chants. Photo Y. M.

    Pour le Palika, « la victoire est possible » le 6 septembre 2020, date du deuxième référendum d’autodétermination, « mais il faut aller la chercher » a noté Jean-Pierre Djaïwe, porte-parole, ce matin, en ouverture du 44e congrès du mouvement à la tribu de Nimëhë. Le parti compte, en cas de victoire du oui, établir « un partenariat avec la France librement consenti ».

    Non loin à Wadrilla, le président de l’UC Daniel Goa a insisté, « il n’a pas de place pour la division et les ambitions ». Certes les élections municipales sonnent en mars, toutefois cette échéance doit être « pour nous l’occasion d’accroître notre audience et la visibilité du mouvement indépendantiste par une démarche concertée ». L’UC tient ici son cinquantième congrès. 

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