• | Crée le 08.04.2019 à 16h13 | Mis à jour le 09.04.2019 à 08h03
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    Photo archives LNC

    Le groupe politique Calédonie Ensemble a donné cet après-midi une conférence de presse, après les auditions menées dans le cadre de l'enquête sur des soupçons d'emplois fictifs. Philippe Michel, président de la province Sud, avait été auditionné par les enquêteurs récemment et Roger Kerjouan, secrétaire général de la province Sud et président du conseil d'administration d'Enercal, avait été placé en garde à vue.

    Le parti dénonce des investigations judiciaires inspirées par «une dénonciation calomnieuse», pointant du doigt Sonia Backès, élue L'Avenir en confiance, et Fiu Muliakaaka, qui a quitté Calédonie Ensemble en décembre 2017 pour rejoindre les Républicains Calédoniens.

    Calédonie Ensemble rappelle l'ordonnance de non-lieu rendue le 21 juillet 2014, concernant l'emploi de ses collaborateurs politique dans les institutions. Le parti affirme s'inscrire, depuis cette date, dans le respect des textes applicables à l'emploi des collaborateurs politiques. «En conséquence nous sommes d'une sérénité absolue sur l'issue de la procédure en cours», déclare Calédonie Ensemble, qui s'indigne que cette procédure intervienne en pleine campagne des élections provinciales.

    Le parti veut pour preuve de son innocence dans ces soupçons d'emplois fictifs, qu'alors il ne serait pas le seul : «tous les groupes politiques du congrés et des provinces, indépendantistes et non-indépendantistes, ainsi que les présidents des collectivités et du congrès seraient susceptibles d'être condamnés», déclare Calédonie Ensemble dans un communiqué de presse.

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