• | Crée le 08.12.2019 à 15h03 | Mis à jour le 08.12.2019 à 17h35
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    Photo : Anthony Tejero

    Ce dimanche, à 14 h 30 , alors que la pluie est attendue de pied ferme, plusieurs incendies sévissent encore dans le pays. Voici les sinistres actuellement suivis de près par la Sécurité civile.

    A Pidjen, à Koné, un feu est en cours depuis vendredi après-midi. Il avait déjà détruit 100 hectares, hier, ce chiffre n'ayant pas encore pu être réévalué, faute de moyens suffisants sur place. L'objectif des soldats du feu sur place est d'éviter que les flammes n'atteignent le massif du Koniambo et que le sinistre leur échappe, faute d'accessibilité. Un parc éolien a également dû être mis en protection en priorité.

    A Téné, à Bourail, le feu qui s'est déclaré, hier, à 13 heures et qui a coupé la RT1, est de nouveau actif depuis cet après-midi, avec trois reprises distinctes. Les pompiers appuyés par un hélicoptère bombardier d'eau luttent actuellement. Plusieurs habitations sont menacées. Au total, 47 hectares ont déjà brûlé.

    A Goyeta, à Pouembout, un feu s'est déclaré en bordure de RT1, mais l'axe n'est pas coupé à la circulation. Le sinistre est difficilement acessible et le vent est particulièrement fort dans le secteur.

    Plus inquiétant, à Voh, un feu vient tout juste d'être signalé à la Sécurité civile. Le sinistre qui s'est décalré à l'entrée de KNS est désormais rentré sur le site de l'usine. Un hélicoptère bombarider d'eau vient d'être dérouté en priorité pour lutter contre les flammes.

    A Thio Pétroglyphes, 1800 hectares ont brûlé. Le feu est en évolution libre dans les montagnes et la mission des pompiers est de protéger les captages d'eau des tribus environnantes.

    Au Col de Nassirah, 700 hectares ont  été détruits et le feu est également en évolution libre dans le relief.

    A Ouitchambo, à Boulouparis, 750 hectares sont déjà partis en fumée. Le sinistre est maîtrisé et surveillé par les pompiers du SIVM Sud.

    A La Coulée, au Mont-Dore, le feu qui a détruit 2500 hectares de végétation est toujours maîtrisé et grâce à la pluie tombée hier sur les massifs, seuls cinq pompiers restent sur place.

    A Pindaï, un feu déclaré depuis le 30 novembre, a enfin été fixé mais reste sous surveillance. Au total, 300 hectares de végétation ont été détruits.

     

     

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