• | Crée le 15.03.2019 à 08h46 | Mis à jour le 15.03.2019 à 15h21
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    Lundi dernier, une militaire d'origine calédonienne s'est suicidée avec son arme de service, rapporte le site du Parisien. Elle a décidé de mettre fin à ses jours dans des locaux de cantonnement temporaires, installés sur la plateforme de l’aéroport de Roissy.

    La jeune femme avait 24 ans. Elle faisait partie du dispositif Sentinelle, destiné à prévenir et à lutter contre les attaques terroristes sur la zone aéroportuaire.

    La jeune femme a été retrouvée par ses collègues dans la chambre qu'elle occupait lundi en début d'après-midi. Le porte-parole du gouverneur militaire de Paris a également confirmé le décès sans donner plus de détails.

    Elle n’a pas laissé de lettre pour expliquer son geste. Une source proche du dossier, indique : « Elle n’était pas retournée sur son île depuis trois ans. Ces femmes militaires font cependant l’objet d’un suivi très étroit. Ces missions statiques sont difficiles » rapporte Le Parisien.

     

    La Première ministre de Nouvelle-Zélande Jacinda Ardern a déclaré que son pays connaissait l'une des ses journées "les plus sombres" après des fusillades "sans précédent" contre des mosquées de Christchurch.

    "Clairement, ce qu'il s'est passé est un acte de violence extraordinaire et sans précédent", a-t-elle dit dans un discours à une nation meurtrie par des attaques meurtrières.

    La police a fait état de "morts multiples" dans les attaques contre deux mosquées. Une personne a été arrêtée. 

    "Nombre de ceux qui ont été directement touchés par cette fusillade pourraient être des migrants, ce pourrait même être des réfugiés", a-t-elle ajouté.

    "Ils ont choisi de faire de la Nouvelle-Zélande leur pays, et c'est leur pays. Ils sont nous. La personne qui a commis cette violence contre nous ne l'est pas".

    "Ils auraient dû se trouver dans un environnement sûr", a-t-elle estimé.

    Les policiers n'excluent pas que plusieurs auteurs aient été impliquées dans les attaques.

    "Il n'y a pas la place en Nouvelle-Zélande pour des actes de violence aussi extrême et sans précédent", a encore martelé la cheffe du gouvernement. "Mes pensées, et je suis sûre celles de tous les Néo-Zélandais, vont à ceux qui ont été touchés et à leur famille".

     

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