
Selon le service météorologique, janvier devrait donc apporter au Caillou des pluies abondantes (270 mm à Houaïlou, 157 mm à Koné, 178 mm à Wanaham ou 112 mm à Nouméa) et de la chaleur (entre 18 et 25 degrés la nuit, entre 25 et 32 la journée).
Avec l’expérience des années précédentes, le service explique aussi que les pluies pourraient devenir exceptionnelles, comme lorsqu’il est tombé 585 millimètres d’eau à Bourail le 23 janvier 1990. Des pics de chaleur peuvent aussi arriver, comme les 29,8 degrés enregistrés à Ouaco (Gomen), le 21 janvier 1975. Sur une dizaine de points de relevés des précipitations sur le territoire, pas un millimètre d’eau n’est tombé les deux premiers jours de janvier. Le 3 janvier est la seule journée où deux zones ont reçu plus de 1 millimètre de pluie : Canala avec 2 millimètres et Poindimié avec 14,2 millimètres. Samedi, dimanche et lundi derniers, les relevés sont restés proches de zéro. Seul Poindimié a reçu 8,3 millimètres de pluie mardi. Pour aujourd’hui et demain, des ondées devraient se déclencher sur la Chaîne. Des averses localement fortes pourraient se produire à partir de samedi sur l’ensemble du territoire. Météo France rappelle également que de juillet à octobre 2019, les quantités de pluies recueillies par les pluviomètres ont été inférieures aux normales saisonnières. En novembre, le déficit moyen a atteint -90 %. À Tontouta, Païta, Pouébo, Boulari, Poindimié et Ouinné, où les pluies sont mesurées depuis 1981, les relevés ont été les plus faibles enregistrés pour un mois de novembre. Au 17 décembre, les cumuls de pluies pour le mois s’échelonnaient entre 0 mm à la Tontouta et à Boulouparis à un peu plus de 100 mm à Maré, Lifou et sur les montagnes de la Grande Terre.