
Le projet de loi de finances rectificative, présenté mercredi en France en Conseil des ministres, devait permettre « à l'État de garantir les emprunts consentis par la Nouvelle-Calédonie, afin de mettre en place un dispositif équivalent au chômage partiel », avait déjà annoncé, mardi, Édouard Philippe.
Gerald Darmanin, est revenu plus détail sur la participation de l’Etat, hier en France, lors de la présentation du projet de loi. Il s’agira d’un prêt de l’Agence française de développement (AFD) à la collectivité de Nouvelle-Calédonie, dans la limite de 240 millions d'euros, soit 28,5 milliards.
Lors du point presse du 23 mars dernier, le gouvernement avait indiqué qu’un courrier officiel signé des différents représentants des institutions calédoniennes adressé à Paris sollicitait une aide d’un montant global de 56 milliards [1].