
Le Sénat coutumier et la Fédération des Groupements de droit particulier local (GDPL) en Nouvelle-Calédonie animent, en ce moment et pour deux jours à Nouville, un séminaire sur la situation foncière dans le pays.
D'après les premières interventions ce jeudi matin, le statut même du GDPL suscite des critiques, d'après les expériences recueillies.
Ce séminaire aborde les thèmes de la revendication foncière, des droits ancestraux kanak ou encore du développement économique.
La réforme foncière a intéressé exclusivement la Grande Terre. Dans cet espace, il y a un équilibre entre les terres coutumières et les terres privées (17-18% chacun), le reste étant le foncier des collectivités, surtout de la Nouvelle-Calédonie.
Avec les Iles Loyautés, les terres coutumières couvrent 503 300 hectares, soit 27% du territoire de la Nouvelle-Calédonie, selon l'Agence de développement rural et d'aménagement foncier (ADRAF). Les GDPL - environ 350 - disposent aujourd'hui de 100 000 hectares.
Toutefois les deux tiers de cette surface sont difficilement exploitables, indique la Fédération, en raison des pentes, de zones inondables, ou encore de forêt.
Plus de détails dans notre édition de demain en page Pays [1].