
Ce vendredi, au collège de Magenta, une cinquantaine de filles nées en 2008 ont été vaccinées contre le papillomavirus (aussi appelé HPV), soit un peu plus de la moitié des élèves concernées par l’invitation.
« Il y a trois ans, quand les campagnes ont commencé, on tournait à 12 %. Aujourd’hui, on est à 52 %. C’est une belle progression », se réjouit Patricia Le Rohellec, directrice de l’établissement.
Loïc Broquart, chef du programme de dépistage des cancers féminins et de la vaccination anti-HPV à l’Agence sanitaire et sociale, espère constater prochainement une progression à l’échelle du pays. « On n’a pas encore les résultats définitifs mais on a l’impression que ça augmente. »
Retrouvez tous les détails dans notre édition de demain, vendredi 9 octobre, en pages Pays [1].