
Quatorzaine oblige, ce long déplacement, inédit pour un ministre, était-il nécessaire ? « Quand on est dans une culture de la parole, d’échanges qui doivent être francs et confidentiels, cela ne peut pas se faire par téléphone », explique-t-il.
Le ministre va rencontrer les représentants du monde politique mais aussi ceux du monde économique et culturel, la société civile… « Ce long moment doit permettre de mieux m’imprégner de l’état d’esprit des uns et des autres » pour « préparer la suite ».
Car il est temps, selon lui, « de trouver des solutions et surtout d’instruire les dossiers structurants qui font le quotidien des Calédoniens, au-delà du référendum ».
Sébastien Lecornu assure mettre « beaucoup de cœur et d’énergie dans ce dossier » avec « la volonté de bien faire, sans a priori, sans caricature. Je ne vais donc éluder aucune des solutions, aucun des scénarios qui me seront proposés par les uns et les autres ».
Entretien à découvrir en intégralité dans votre journal de demain, en pages Pays [1].