
"Les difficiles relations entre le citoyen et l’administration sont légion : trop lente, manque d’efficacité, millefeuille administratif…" La présentation d’ouverture a donné le ton du point du de vue du Cese, qui a globalement salué la volonté du gouvernement de"moderniser" et de "numériser" l’administration.
Le processus n’est pas nouveau, mais il devrait connaître une accélération, au point que plusieurs conseillers se sont inquiétés de voir la "fracture numérique" s’agrandir au sein de la population calédonienne.
"Nous allons peut-être vite, mais nous pensons toujours à garder l’humain en contact direct", a expliqué Vaimu’a Muliava, membre du gouvernement.
Le Cese a donc validé le texte soumis par l’exécutif, non sans proposer quelques changements, et notamment de porter une attention particulière aux obligations nées du RGPD (règlement général sur la protection des données).