
[08:10] Environ 70 manifestants sont également mobilisés au rond-point de N'géa.
[07:20] Une trentaine de personnes sont mobilisées depuis ce matin, au rond-point de l’Orphelinat (photo) et au carrefour N’géa, en écho à l’appel de l’Ican et du collectif « Usine du Sud = usine pays » de former une chaîne humaine entre l’aquarium et le Bilboquet village, à l’Anse Vata.
La mobilisation de ce matin n’a pas d’incidence sur la circulation. Les « antiblocages » ont seulement dressé des banderoles appelant à la « Liberté de circuler » et entendent montrer « qu’ils peuvent se mobiliser ».
« Nous resterons mobilisés »
« C’est une mobilisation citoyenne. Nous ne nous mobilisons face aux terroristes qui se rachètent une image écologique quelques semaines après avoir tiré sur des gens et brûlé des voitures », explique Guy-Olivier Cuenot, l’un des porte-parole. « Nous ne comprenons pas que le haut-commissariat ait accepté un tel lieu de manifestations après ce qu’il s’est passé en centre-ville en décembre. Nous resterons mobilisés toute la journée et nous nous gardons le droit d’intervenir s’ils dérapent », a-t-il ajouté.
« Guerre psychologique »
« il y a la mobilisation de l’Ican dans le but de redorer leur blason et nous avons décidé de préempter les ronds-points pour éviter qu’eux les occupent », a expliqué Philippe Blaise.
C’est une mobilisation « pacifique et respectueuse de l’état de droit » pour dire que « ça suffit », poursuit Philippe Blaise, qui rappelle le sens de la mobilisation : « Notre objectif est une guerre psychologique. On est là pour montrer que ce sont des gens qui mettent en péril Vale. Ce n’est pas chez eux ici. Nouméa, c’est chez nous ».
« On respecte le droit à manifester", assure l’élu à la province Sud, qui ajoute : « Ce sont des hypocrites les vrais victimes sont les gens du Mont-Dore. »
Philippe Blaise dit ne pas vouloir de « clash » mais il veut éviter que les membres de l’Ican « paradent et fassent les beaux ».




