
Piloté par la Chambre d'agriculture, ce plan vise à réduire la population d'insectes à un seuil suffisamment bas pour ne pas engendrer de pertes économiques. Le maïs est en effet l'une des principales grandes cultures de Nouvelle-Calédonie, avec un chiffre d'affaires annuel d'environ 600 millions de francs. La stratégie repose sur plusieurs axes : la surveillance, la lutte chimique à court terme, le développement de la lutte biologique et l'adaptation des pratiques agronomiques.
Originaire du continent américain, ce papillon s'est répandu très rapidement dans la région Asie Pacifique, jusqu'à l'Australie en 2020. Le vent, qui constitue sa voie de propagation privilégiée, l'aurait amené en Nouvelle-Calédonie où sa présence a été confirmée en début d'année à Pouembout, Bourail, La Foa et Boulouparis.