Les Nouvelles Calédoniennes
Published on Les Nouvelles Calédoniennes (https://www.lnc.nc)

Accueil > Infos en direct > Nouvelle Calédonie > Histoire > [VIDÉO] Julien Dolbeau, quand les déportés communards affichaient fièrement leur barbe > [VIDÉO] Julien Dolbeau, quand les déportés communards affichaient fièrement leur barbe

[VIDÉO] Julien Dolbeau, quand les déportés communards affichaient fièrement leur barbe
P. Ch. | Crée le 22.04.2021 à 15h55 | Mis à jour le 25.05.2021 à 09h56

60497c1ff0806a449a8497v_00021540.jpg

Julien Dolbeau est l’aïeul de Claude Cornet. Photo P. Ch.
Deuxième volet de notre série consacrée aux déportés communards, arrivés sur le Caillou il y a 150 ans. Gros plan sur Julien Dolbeau, dont l’une des descendantes, Claude Cornet, s’est passionnée pour l’histoire de ces exilés politiques qui ont finalement décidé de s’installer en Nouvelle-Calédonie.

S’ils avaient des idées progressistes pour l’époque, il ne serait jamais venu à l’esprit aux déportés communards de se mêler aux bagnards, qu’ils considéraient comme de vulgaires condamnés de droit commun…

Au temps du bagne, les frontières sociales passaient même par le port de la barbe, réservé à ces exilés politiques, condamnés pour leur participation à l’insurrection de la Commune de Paris, en 1871.

Claude Cornet est la descendante de Julien Dolbeau, un ferblantier parisien, condamné à l’exil, d’abord à l’île des Pins, durant une période probatoire de deux mois, afin de prouver qu’il était capable de subvenir tout seul à ses besoins…

A lire également :
[VIDÉO] Qui étaient les déportés communards ? (1/3) [1]

Après un bref retour en métropole à l’occasion d’un mariage familial, ce déporté communard s’était définitivement installé à Nouméa. Claude Cornet a épluché les documents d’époque et s’est passionnée pour l’histoire de ces Communards qui ont fait souche à Nouméa.

Car la plupart d’entre eux sont rentrés en métropole après l’amnistie prononcée en 1880.

Une trentaine d’entre eux resteront à Nouméa. C’est à leurs histoires que Claude Cornet s’est intéressée.

Demain, dernier volet de cette mini-série sur les déportés communards avec Manu Cormier, le directeur de Fort Terremba [2] dont les aïeux étaient eux aussi des déportés communards.


Manu Cormier est directeur de fort Teremba. C’est le descendant de Théophile Cacot et de Victor-François Cormier, tous deux déportés de la Commune. Photo P. Ch.

Et rendez-vous lundi, dans l’édition papier et numérique des Nouvelles pour un dossier complet consacré à cette part d’histoire du Caillou.

MERCI DE VOUS IDENTIFIER
X

Vous devez avoir un compte en ligne sur le site des Nouvelles Calédoniennes pour pouvoir acheter du contenu. Veuillez vous connecter.

J'AI DÉJA UN COMPTE
Saisissez votre nom d'utilisateur pour LNC.nc | Les Nouvelles Calédoniennes
Saisissez le mot de passe correspondant à votre nom d'utilisateur.
Mot de passe oublié ? [3]
JE N'AI PAS DE COMPTE
  • Vous n'avez pas encore de compte ?
  • Créer un nouveau compte [4]

Vous avez besoin d'aide ? Vous souhaitez vous abonner, mais vous n'avez pas de carte bancaire ?
Prenez contact directement avec le service abonnement au (+687) 27 09 65 ou en envoyant un e-mail au service abonnement [5].

Source URL:https://www.lnc.nc/article-direct/nouvelle-caledonie/histoire/video-julien-dolbeau-quand-les-deportes-communards-affichaient-fierement-leur-barbe asdasdasdad

Links
[1] https://www.lnc.nc/article-direct/nouvelle-caledonie/histoire/video-qui-etaient-les-deportes-communards [2] https://www.lnc.nc/article/sud/moindou/societe/on-a-teste-pour-vous-la-grande-evasion-au-fort-teremba [3] https://www.lnc.nc/user/password [4] https://www.lnc.nc/user/register [5] https://www.lnc.nc/formulaire/contact?destinataire=abonnements