
Comme nous vous l’annoncions précédemment [1], l’Uni a confirmé ce jeudi après-midi que leurs représentants, Paul Néaoutyine et Victor Tutugoro, ne se rendront pas à Paris.
Et ce, pour plusieurs raisons. Tout d’abord, les contours et les modalités de cette rencontre avec l’État sont jugés "trop flous", au contraire des modalités prévues par un comité des signataires.
Par ailleurs, le document sur les conséquences du Oui et du Non a été communiqué à la classe politique calédonienne il y a seulement quelques jours. Or il serait "très riche et complexe" et nécessite de prendre le temps de l’analyser afin d’avoir le "recul" suffisant pour aborder ces questions.
Enfin, l’Uni estime que l’absence d’accord autour de la présidence du 17e gouvernement ne rend pas les politiques "crédibles" pour évoquer ces questions à Paris.
D’une manière générale, l’Uni estime qu’il faut prendre plus de temps, jugeant que le troisième référendum doit se tenir fin 2022.