
Les anesthésistes-réanimateurs de la clinique Kuindo-Magnin avaient décidé la suspension des accouchements et des opérations lourdes à partir du 15 juin. Ceux-ci ne voulaient plus assurer leurs gardes afin de dénoncer certains dysfonctionnements. Cette décision avait finalement été reportée au 21 juin, pour pouvoir engager des discussions.
Ces dernières ont eu lieu ce vendredi lors d’une rencontre à laquelle étaient présents les anesthésistes réanimateurs de la clinique ainsi que sa direction, la Cafat et les services de la direction des affaires sanitaires et sociales (Dass).
Il en est notamment sorti des débats que "la demande des anesthésistes, de poursuivre une garde sur place à la condition de mettre en adéquation les ressources humaines nécessaires à la sécurisation de leur activité, a été reconnue comme légitime", comme l’indique les professionnels de santé dans un communiqué publié ce samedi.
De plus, des réunions de travail sont d’ores et déjà planifiées pour la semaine prochaine afin "d’élaborer des solutions opérationnelles à mettre en place rapidement pour répondre à la sécurisation de la permanence des soins assurée par les anesthésistes".
Au vu de ces conclusions, les anesthésistes ont décidé de suspendre leur mouvement jusqu’au 1er juillet prochain pour "permettre ce temps de travail acté en réunion".