
Dans notre édition de vendredi, Guy-Olivier Cuénot avait indiqué que sa décision était une "clarification des sensibilités au sein de l’Avenir en confiance". Lundi matin, il a expliqué que l’épisode tumultueux de la réélection de Roch Wamytan (UC) à la présidence du Congrès, le 28 juillet, a été un élément déclencheur.
"Il n’y avait vraiment aucun sens à ne pas soutenir notre cheffe de groupe (Virginie Ruffenach, NDLR). On doit la fidélité aux gens qui ont mis un bulletin Avenir en confiance dans l’urne", a expliqué Guy-Olivier Cuénot.
"Cet épisode a laissé des traces en interne, car certains ont suivi la consigne de vote à contrecœur. C’est pour ce problème de démocratie interne, essentiellement, que je suis sorti des Républicains calédoniens", indique celui qui n’a pas l’intention de quitter le groupe Avenir en confiance au Congrès, quand Sonia Backès, cheffe de file des Républicains calédoniens a évoqué vendredi une possible exclusion.
Alain Descombels, président de la Fédération du Rassemblement national de Nouvelle-Calédonie, s’en est indigné, rappelant que son parti a participé aux deux premières campagnes référendaires. "Pour nous, il y avait une intégration du RN au sein des partis loyalistes."