
S’il est à la tête de la brigade de gendarmerie de Boulouparis depuis le 3 août dernier, ce n’est que ce mercredi 25 octobre que la cérémonie officielle de prise de commandement de l’adjudant-chef Sébastien Perdrix a eu lieu.
Une "grande satisfaction" pour cet homme de 45 ans qui a commencé sa carrière en 1999 en tant que gendarme auxiliaire à Nouméa.
Après un passage à l’école de Montluçon, en Métropole, le gendarme a œuvré au sein de nombreuses brigades du pays : Poum et Bélep, Dumbéa, La Foa et Boulouparis, dont il vient donc de prendre la tête.
La priorité de ce Calédonien est désormais de "maintenir et renforcer la cohésion" avec les équipes, mais aussi avec la population, dont les coutumiers. C’est notamment la raison pour laquelle, cette cérémonie officielle s’est déroulée en dehors de la caserne, à la tribu de Nassirah. Une première sur le Caillou.
"Cette cérémonie, c’est pour marquer ce lien qui nous unit. C’est aussi l’occasion de remercier l’ensemble des anciens gendarmes qui nous ont formés et qui ont ainsi permis à ce que des Calédoniens puissent accéder à ces postes à responsabilité", confie l’adjudant-chef, pour qui "la relève est désormais assurée" en Nouvelle-Calédonie.

Avec neuf militaires, dont cinq sous-officiers, deux gendarmes auxiliaires adjoints et deux agents mobiles, la brigade de Boulouparis continuera de mettre particulièrement l’accent sur les problèmes récurrents que rencontre cette circonscription : les violences conjugales, la délinquance routière, le vol de bétail et aussi le vol de voitures, la commune "étant un passage obligé entre le Grand Nouméa et la Brousse".