
L’Usoenc veut faire entendre la rue face à l’urgence sociale. Dans un courrier interne daté du mardi 20 janvier, le syndicat invite ses adhérents et ses sympathisants à participer à une grève générale mardi 3 février, à partir de 7 heures devant le Congrès de la Nouvelle-Calédonie.
Le syndicat évoque une "crise sans précédent" marquée par la dégradation des conditions de vie, l’incertitude sur l’emploi et la fragilisation du modèle social.
Dans son courrier, l’Usoenc souligne les difficultés de la filière nickel, pilier de l’économie du pays, et leurs répercussions sur plusieurs secteurs : retraites Cafat, BTP, commerce, santé, enseignement privé, transport des salariés et fonction publique.
Face à cette situation, l’organisation estime qu’une mobilisation est nécessaire "pour l’intérêt général" et avance plusieurs revendications.
Parmi elles : le soutien de l’État au pacte de refondation économique et social, la défense du régime des retraites Cafat, la protection du "2 % FSH" et la priorité donnée à la justice sociale, à la dignité au travail et à l’égalité d’accès aux droits.
L’Usoenc appelle également les responsables politiques locaux à "avancer rapidement sur les enjeux socio-économiques".