
Disposées de chaque côté du Kiosque à musique, les photos qui l’ont fait connaître offrent un aperçu de son aventure des trois derniers mois. Au centre, Juliette Collet attend les premiers Calédoniens, entourée de l’équipe du Comité des Miss et de ses dauphines. La Miss Calédonie 2025, élue première dauphine de Miss France le 6 décembre lors du concours national, a donné rendez-vous à son public à Nouméa, sur la place des Cocotiers, ce samedi 7 février.
Juliette-Poawe Collet [1]: "Ce n’est pas parce que je suis Miss que je ne peux pas aller au champ" [1]
"C’est un plaisir de pouvoir remercier les gens qui m’ont soutenue, parce qu’il ne faut pas oublier que c’est grâce à eux que je suis arrivée là", salue Juliette Collet. Revenue le 12 janvier en Nouvelle-Calédonie, elle a multiplié les visites et les séquences institutionnelles ces trois dernières semaines. Ce rendez-vous représentait par conséquent son premier "bain de foule" et un moment d’échanges privilégié avec ses fans. "Les retours sont très positifs, donc ça me fait vraiment plaisir. Je ressens la fierté du pays, du fait que la Calédonie a été mise sur le devant de la scène grâce à ce concours. Quelque part c’était mon objectif, donc c’est également une fierté personnelle", affirme la femme de 23 ans, originaire de Touho.

Pour le Comité Miss Nouvelle-Calédonie, cette séquence était également l’occasion de préparer la suite. "On a convié les Calédoniens et Calédoniennes pour que Juliette leur partage son expérience, mais aussi pour qu’on commence à procéder au recrutement", indique Françoise Follenfant, trésorière du comité. Les formulaires d’inscription sont déjà en ligne, reste désormais à trouver les candidates. "L’idée c’était que Juliette puisse répondre à certaines questions et appréhensions si besoin."

Son parcours, qui l’a vu passer à quelques voix près de la couronne, devrait certainement convaincre de nouvelles Calédoniennes de tenter l’aventure. "Ça a été une année difficile pour la Nouvelle-Calédonie, et on constate que Miss Calédonie, ce n’est pas juste un concours, ça va bien au-delà, estime aujourd’hui Françoise Follenfant. On le voit avec Juliette : le pays a été mis en valeur, et ça, c’est quelque chose qui compte énormément pour le comité."