
C’est un concours qui rencontre toujours beaucoup de succès en Nouvelle-Calédonie. Le ministère de la Justice a lancé une nouvelle campagne nationale de recrutement de surveillants pénitentiaires, avec plus de 1 000 postes à pourvoir pour la session d’hiver 2026. Les candidatures sont ouvertes depuis le 16 décembre et doivent être déposées au plus tard le 27 février.
Nouveauté pour cette session : il s’agit du premier recrutement accessible au niveau du baccalauréat, après une revalorisation du métier. Les surveillants pénitentiaires constituent la troisième force de sécurité intérieure en France, avec plus de 30 000 agents, et interviennent au cœur de l’institution judiciaire pour assurer la sécurité des établissements et la prise en charge des personnes détenues.
La formation des lauréats s’étale sur huit mois à l’École nationale d’administration pénitentiaire (Enap), à Agen. Elle est rémunérée 1 441 euros nets mensuels (172 000 francs), hors primes, avec un hébergement pris en charge pendant toute la durée de la scolarité. À l’issue de la formation, les surveillants, désormais classés en catégorie B, perçoivent une rémunération nette mensuelle de 2 088 euros (250 000 francs), hors primes et heures supplémentaires, pouvant évoluer jusqu’à 3 149 euros nets (376 000 francs) en fin de carrière.
Les inscriptions concernent plusieurs voies : un concours national, un concours spécifique pour l’Île-de-France, ainsi que des concours internes réservés aux agents publics. Les épreuves sportives se dérouleront entre le 27 avril et le 22 mai, l’épreuve écrite d’admissibilité est fixée au 4 juin, et les oraux auront lieu entre fin août et mi-septembre. Les résultats sont attendus à partir du 16 octobre.