
L’Union nationale pour l’indépendance (UNI) s’insurge. Dans un communiqué daté du vendredi 27 février 2026 et diffusé depuis Koné, le groupe UNI de la province Nord réagit aux menaces de mort proférées sur les réseaux sociaux à l’encontre de Jean-Pierre Djaïwé et de sa famille, après une interview accordée à la chaîne Caledonia le mardi 24 février.
Le mouvement se dit "indigné par ces agissements intolérables et répétés", qu’il qualifie de délits "sanctionnés par la loi". L’UNI rappelle que ses élus sont "des personnes publiques, démocratiquement élues par le peuple", rattachées à des organisations politiques, coutumières ou associatives, et donc "légitimes".
Dans son communiqué, le groupe estime que ces propos injurieux et récurrents "contribuent à alimenter un sentiment d’insécurité" pour les élus et leurs familles, et qu’ils nuisent à la poursuite des discussions et des travaux à venir, dans un contexte institutionnel toujours sensible.
L’UNI affirme apporter "son total soutien" à ses élus durant cette "période de transition", qu’elle décrit comme marquée par des manœuvres d’instabilité politique. Le mouvement appelle également les populations à adopter un "comportement citoyen et respectueux".
Enfin, le groupe indique faire confiance à la justice, "déjà saisie de cette affaire", pour identifier les auteurs de ces menaces qualifiées "d’agressions gratuites".