
Face au contexte géopolitique dégradé, la France a lancé un Service national : un engagement militaire, volontaire et sélectif, proposé aux jeunes de 18 à 25 ans, avec ou sans diplôme. Une manière d’attirer de nouvelles recrues dans les rangs de l’armée. Les jeunes appelés recrutés sont engagés durant 10 mois, ils bénéficient de 21 jours de congé, d’une rémunération mensuelle, et sont nourris et logés sur une base militaire. En Nouvelle-Calédonie, l’armée de l’Air et de l’Espace lance son recrutement, avec une réunion qui se tient tous les jeudis du mois de mars au Centre d’information et de recrutement des forces armées (Cirfa) de Nouméa. Le Cirfa se réjouit d’ailleurs que cette première réunion, du jeudi 5 mars, ait permis à cinq personnes de retirer un dossier de candidature.
Les jeunes recrutés bénéficient d’une formation militaire initiale, "permettant d’acquérir les bases de la vie militaire, de la cohésion et de l’engagement", souligne l’armée de l’Air et de l’Espace en Nouvelle-Calédonie par communiqué, puis, durant 9 mois, les "appelés exercent un métier au sein des forces, au sein de nos bases aériennes. Les volontaires pourront évoluer dans 10 domaines d’emploi représentant plus de 30 métiers, offrant ainsi une première expérience professionnelle structurante." L’État français l’assure, les jeunes militaires " n’iront pas en opération extérieure, ni en zone de conflit."
Si ce service national a bel et bien pour objectif de renforcer les rangs de l’armée française, il permet également d’obtenir des bases dans certains métiers. "À l’issue de leur service national, les appelés se verront remettre un diplôme attestant de leur engagement et de leur expérience, détaille le bureau Air du Centre d'information et de recrutement des forces armées de Nouméa. Plusieurs perspectives s’offriront alors à eux :
Pour en savoir plus, rendez-vous tous les jeudis du mois de mars à 14 heures au Cirfa, à la caserne Gally-Passeboc, à Nouméa.