
L’Australie et Singapour se sont accordés vendredi 10 avril pour s’assurer de la poursuite des flux de carburant raffinés et de gaz naturel liquéfié (GNL) entre les deux pays alors qu’un cessez-le-feu fragile est en cours entre les États-Unis et l’Iran.
Au cours d’une visite du Premier ministre Australien, Anthony Albanese, les deux partenaires ont signé un accord non contraignant, assurant qu’ils feraient "des efforts maximums pour répondre aux besoins de sécurité énergétique de l’autre" alors que le détroit d’Ormuz reste en grande partie fermé.
L’Australie dépend des importations pour environ 90 % de ses produits pétroliers raffinés, dont près d’un quart provient de Singapour.
Singapour, de son côté, dépend du GNL en provenance d’Australie, Canberra assurant environ 32 % des besoins de la cité-État, dont elle est le principal fournisseur. Selon le Premier ministre australien, coordonner une réponse commune à la crise est d’une importance vitale pour l’Australie et ses partenaires asiatiques.