
La Nouvelle-Calédonie a vibré au rythme du tennis de haut niveau, du 4 au 10 janvier, avec la participation d’une cinquantaine de joueurs internationaux à la 21e édition du BNC Tennis Open. "Notre ambition, année après année, demeure inchangée : attirer sur nos courts des champions de renom classés à l’ATP, pour offrir des moments exceptionnels à nos partenaires, aux licenciés des clubs locaux, ainsi qu’à tous les amoureux du tennis", indique Mélodie Dalle, présidente de la Ligue calédonienne de tennis et directrice du Tournoi BNC Tennis Open.
Au-delà du spectacle offert aux passionnés de la petite balle jaune, ce tournoi a aussi tiré derrière lui tout un pan de l’économie locale. "Nous avons fait travailler de nombreux prestataires pour mener à bien l’évènement : hôtellerie, transport, restauration, communication, vidéo, photo, signalétique, affichage, écran LED, électricité, travaux sur le site…, indique Mélodie Dalle. Les joueurs ont oscillé entre l’hôtel Le Méridien, le centre de tennis de la ligue et les restaurants alentour. Un joueur avait même décidé de venir bien plus tôt en famille afin de visiter un peu l’île avant le tournoi."

Couvert par l’ensemble des médias locaux, ainsi que par l’application ATP Challenger Tour, le tournoi a bénéficié d’une vaste exposition médiatique, au service de la discipline sportive elle-même, mais aussi de la visibilité de la destination Nouvelle-Calédonie. "Sans compter le rôle d’ambassadeur des joueurs, dont certains ont une telle communauté derrière eux qu’ils sont de véritables vecteurs de promotion", ajoute Mélodie Dalle.
En complément de ses paysages, la Nouvelle-Calédonie compte bien d’autres atouts à faire valoir pour séduire le monde du tennis. "Placé juste avant l’Open d’Australie, le tournoi de Nouméa est considéré par certains joueurs comme un temps de préparation présentant de nombreux avantages, tels que le confort lié à la proximité entre l’hôtel et les courts, mais aussi l’utilisation des mêmes balles qu’à l’Open d’Australie, et un climat et un fuseau horaire similaires à ceux de notre voisin. Cela rend la préparation idéale." Forte de ces atouts, la présidente de la Ligue calédonienne de tennis ambitionne désormais de " positionner la Nouvelle-Calédonie comme plateforme d’entraînement, notamment pour les jeunes joueurs français, en vue du Grand Chelem, mais aussi des JO de Brisbane en 2032. "