
Ces vols directs entre Sydney et la capitale anglaise permettront de gagner jusqu’à quatre heures en supprimant l’escale à Singapour de la liaison actuelle, qui sera conservée, a indiqué Qantas dans un communiqué, sans préciser toutefois la durée du trajet.
La compagnie a commandé à l’avionneur européen Airbus 12 exemplaires d’un appareil spécialement modifié pour ses besoins, l’A350-1000ULR, qui a effectué des vols d’essai à Toulouse, en France.
L’avion est doté d’un réservoir de carburant supplémentaire de 20 000 litres, afin de permettre des vols commerciaux sans escale de plus de 16 000 km, pouvant durer jusqu’à 22 heures.
Il s’agit de l'"étape la plus importante" dans l’histoire de la compagnie pour effacer l’éloignement de l’Australie par rapport au reste du monde, a déclaré la directrice générale de Qantas, Vanessa Hudson, citée dans le communiqué.
"Nous avions pris l’engagement […] que Qantas conquerrait la dernière frontière de l’aviation long-courrier et relierait directement la côte est de l’Australie à Londres, ce qui n’avait encore jamais été possible. À partir d’octobre 2027, cette promesse deviendra réalité", a-t-elle lancé.
Qantas entend également ouvrir ultérieurement une liaison directe entre Sydney et New York.
La compagnie propose déjà des vols directs depuis Perth, dans l’ouest de l’Australie, vers Londres, Paris et Rome, depuis Melbourne vers Dallas, et depuis Auckland en Nouvelle-Zélande vers New York, "ces liaisons affichant les meilleurs scores de satisfaction de la clientèle sur le réseau international", selon le communiqué.