
C’est la dernière affiche à être dévoilée pour les Francofolies 2026. Blaiz Fayah, un nom qui ne vous dit peut-être rien, mais qui est l’une des références française en matière de dancehall. Une musique caribéenne rythmée et énergique dans laquelle il mêle les influences afro, shatta (courant né en Martinique) teinté de sons électro. Un cocktail explosif qui pourrait bien enflammer la scène du centre culturel Tjibaou, le samedi 12 septembre, soirée dont il sera la tête d’affiche.
Cet artiste cumule près de 185 millions de vues sur Youtube, pour son morceau Bad, en featuring avec Tribal Kush.
Pour rappel, le festival revient comme au bon vieux temps pour cette édition 2026 qui se déroulera sur deux soirées et non plus, une seule comme en 2025. Un format complet qui n’avait plus eu lieu depuis 2022, puisque les Francofolies avaient fait face à une série noire d’annulations sur fond d’intempéries puis de crise insurrectionnelle.
Pourtant, dès l’an dernier, à l’heure du bilan de cette édition allégée (qui avait fusionné avec Jazz à Nouméa), la direction du festival avait affiché cette volonté de revenir à un format classique [1]. Une volonté sans doute motivée par les 3 000 personnes venues à la soirée des Francofolies.
Dès le mois de mai, deux têtes d’affiche françaises avaient été dévoilées. Il s’agit de Jean-Louis Aubert, chanteur de l’ancien groupe de rock Téléphone, qui reprendra ses plus grands titres, le soir du 11 septembre, avec qui il partagera la scène avec la chanteuse Helena. Le lendemain, le rappeur "aux millions d’auditeurs" Jok’Air, montera sur la scène du centre culturel.
Quatre artistes locaux ont, par ailleurs, été intégrés à la programmation : l’auteur, compositeur et interprète Guillaume Amarnier (11 septembre), le groupe pop-rock Red Lemons (11 septembre), l’artiste Mayura (12 septembre) et le chanteur Kuby (12 septembre).