
Les Fidji veulent réformer leur agence de renseignement pour renforcer le partage d’informations et l’évaluation des menaces sécuritaires, a indiqué le gouvernement dans un communiqué, mercredi 14 octobre. "Un partenariat de six mois avec le Service de renseignement et de sécurité de Nouvelle-Zélande (NZSIS), financé par le gouvernement néo-zélandais, fera le bilan de la structure existante des renseignements fidjiens et développera des propositions de réforme", énonce le document.
Mardi, l’ambassade des États-Unis aux Fidji a signalé que des cybercriminels liés à la Chine avaient piraté entre juillet et août "une organisation régionale" dans la capitale, Suva, sans plus de détails sur la cible en question. Une enquête est en cours. Le ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré ne pas être au courant de cette affaire et "s’opposer fermement aux activités de piratage".
Par ailleurs, la semaine dernière, la diplomatie américaine a accusé un homme travaillant aux Fidji pour une agence chinoise d’État d’avoir versé des pots-de-vin pour le compte de Pékin, alors que la Chine cherche à étendre son influence dans le sud du Pacifique.