
Selon des médias locaux, l’homme est un ressortissant étranger – son identité n’a pas été révélée – ayant déclaré à la police que la décharge du répulsif n’était pas intentionnelle et qu’il avait présenté ses excuses.
"Huit personnes ont été indisposées, et cinq d’entre elles ont été emmenées à l’hôpital. Mais aucun cas de blessure ou de maladie grave n’a été signalé", a déclaré à l’AFP un responsable des pompiers, Ryohei Asano, dans la ville de Nagoya où s’est déroulé l’incident.
Au moins cinq personnes ont été tuées par des ours au Japon depuis le 1er avril, après un record de 13 décès l’année précédente.
Cette semaine, les autorités ont indiqué enquêter sur un sixième décès potentiel après la découverte du corps d’un homme portant des marques de morsures dans une zone montagneuse du nord de l’Archipel.
Japon : premier décès de l’année lié à une attaque d’ours [1]
Selon les statistiques tenues par le ministère de l’Environnement depuis 2018, c’est la première fois que plus de deux décès sont enregistrés sur la période d’avril à juin. Les scientifiques attribuent la forte augmentation des incidents à la hausse de la population d’ours et à la diminution du nombre d’habitants dans les zones rurales.
Les animaux s’aventurent également de plus en plus dans les villes et les agglomérations. En juin, des dizaines de policiers, de chasseurs et de responsables municipaux ont eu besoin de quatre jours pour capturer un ours errant à Utsunomiya, au nord de Tokyo, entraînant la fermeture massive d’écoles.