Nouvelle Calédonie
  • | Crée le 16.02.2018 à 04h25 | Mis à jour le 16.02.2018 à 04h25
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    En 2014, jugé pour de multiples vols, il avait accepté à la barre du tribunal correctionnel de Nouméa de réaliser 200 heures de travail d’intérêt général (TIG), une peine alternative à l’emprisonnement. Sauf que ce jeune homme, bien connu de la justice, n’a pas respecté le contrat passé avec les magistrats. Quatre ans plus tard, retour devant la justice. « J’avais complètement oublié cette histoire », a avoué le jeune homme de 22 ans, déjà condamné neuf fois par le passé. « Vous avez donné votre accord pour faire ces TIG. Vous n’avez pas honoré votre parole, comment le tribunal doit-il le comprendre ? », a questionné la présidente. « Ce garçon est ancré dans la délinquance. On peut lui demander tous les TIG que l’on veut, ça ne servira à rien. Je n’ai pas d’autre choix que de demander l’emprisonnement », a réagi le procureur de la République. Le tribunal a suivi les réquisitions du ministère public : cinq mois de prison.

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