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  • LNC | Crée le 12.03.2003 à 21h00 | Mis à jour le 23.07.2016 à 15h37
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    Sans travail depuis le 1er février, le personnel du Saint-Hubert attend sa lettre de licenciement et ses indemnités. Au plan social, le dossier devrait être réglé pour la fin mars.

    « On pourra alors faire notre deuil du Saint-Hubert et tourner la page », explique Sabine Ducret, la déléguée du personnel qui, depuis bientôt six semaines, sans faire appel aux habituels circuits syndicaux, a multipié rencontres et démarches pour défendre les droits des anciens employés.Pour la quinzaine de membres du personnel en effet, la fermeture du célèbre bar-brasserie du haut de la place des Cocotiers a été brutale. Il y avait bien des rumeurs, mais rien d'officiel. Pratiquement du jour au lendemain, le gérant leur a donné leur dernière paye, celle de janvier, les congés payés, et a tiré le rideau.Après quelques semaines de flou, au cours desquelles le personnel a fait bloc et s'est même rassemblé sur le trottoir devant l'établissement fermé, la situation a commencé à se décanter après la désignation d'un mandataire, le 19 février. Il apparaît aujourd'hui, explique Sabine Ducret, que le salaire de février reste dû par le gérant, mais que les deux mois de préavis et les indemnités de licenciement, variables selon l'ancienneté, seront à la charge du propriétaire. Le personnel attend également sa lettre officielle de licenciement, document indispensable pour s'inscrire au chômage. Plus de la moitié des employés n'ont en effet pas encore retrouvé de travail.Il ne s'agit plus que d'une question de délais administratifs, et tout devrait être réglé pour la fin mars, notait hier la déléguée du personnel en rendant hommage au professionnalisme de l'Inspection du travail et à la correction dont àafait preuve le propriétaire.

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