• | Crée le 12.09.2019 à 09h34 | Mis à jour le 12.09.2019 à 20h06
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    Photo Archives LNC

    [Mise à jour 19 h 55 ] Le verdict vient de tomber. La cour d'assises condamne Iréné Tonchane à la peine de 22 ans de réclusion criminelle.

    Un peu plus tôt, l'avocat général, Christian Pasta, avait requis la réclusion criminelle à perpétuité. « C'est un crime épouvantable. Pourquoi a-t-il tiré sur son frère ? Il l'a tué parce qu'il parlait tout seul et qu'il l'empêchait de dormir. Voilà la raison », a déclaré Christian Pasta. « Les risques de récidives sont certaines », a continué le représentant du ministère public, demandant à la cour et aux jurés « une peine d'élimination » contre « un vrai nuisible ».

    De l'autre côté, la défense, incarnée par Me Marty, a insisté sur le fait qu'« Iréné Tonchane ne voulait pas tuer son frère ». « Il a voulu que son frère se taise, pas qu'il meurt », a plaidé l'avocat.

    Plus d'informations à venir, compte rendu d'audience complet à lire dans votre journal de demain vendredi, en pages Pays.

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    Le procès d'Iréné Tonchane, 42 ans, s'est ouvert ce jeudi matin devant la cour d'assises de Nouvelle-Calédonie. L'homme est accusé d'un meurtre sur son frère, commis le 22 juin 2018 à la tribu de Mia, à Canala.

    Au cours de cette nuit-là, l'accusé avait menacé son frère avec un fusil de chasse. Il lui reprochait de faire trop de bruit dans la case.

    Selon l’accusé, décrit comme un homme violent par ses proches, le coup serait parti tout seul. Il a par ailleurs indiqué ne pas savoir que le fusil était chargé.

    Père de deux enfants, l'accusé, défendu par Me Julien Marty, a un lourd passé judiciaire. Il est jugé en situation de récidive légale et encourt la réclusion criminelle à perpétuité.

    Plus d'informations à venir, compte rendu d'audience complet à lire dans votre journal de demain vendredi, en pages Pays.

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