• | Crée le 08.01.2019 à 08h00 | Mis à jour le 08.01.2019 à 08h00

    En parlant de « ce que pourrait être demain la Calédonie associée à la France » à l’occasion d’une interview accordée à Saint-Pierre-et-Miquelon 1ère, le 4 janvier dernier, la ministre des Outre-mer n’imaginait sans doute pas créer un tollé général au sein de toute la droite locale.

    Annick Girardin, qui évoquait l’ensemble des enjeux ultramarins pour 2019, avait été interrogée sur la poursuite du processus politique en Nouvelle-Calédonie.

    Dans un communiqué diffusé ce mardi 8 janvier par le haussariat, le ministère des Outre-mer indique que « la ministre a rappelé les échéances politiques à venir et la nécessité de poursuivre le dialogue, conformément aux conclusions du Comité des signataires du 14 décembre 2018, pour envisager l’aboutissement de l’Accord de Nouméa. »

    Le communiqué ajoute que « l’emploi du terme “associé” a suscité des réactions vives et certaines incompréhensions en Nouvelle-Calédonie » et que « Annick Girardin tient aujourd’hui à réaffirmer solennellement que l’avenir de la Nouvelle-Calédonie sera défini avec les Calédoniennes et les Calédoniens, qui se sont exprimés de manière claire et incontestée le 4 novembre 2018. »

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