• | Crée le 30.04.2018 à 13h28 | Mis à jour le 30.04.2018 à 19h28
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    Le collectif Gossanah entend bien faire du bruit jusqu'au 5 mai. Photo Facebook Drapi Joseph Wea

    Des membres du « collectif Gossanah », dont Macki Wéa, figure charismatique de la tribu du Nord d'Ouvéa, se sont rassemblés ce lundi matin devant l'aérodrome d'Ouloup.

    Une mobilisation à but informatif selon les participants qui s'opposent à la venue du président de la République le 5 mai prochain, devant la tombe des dix-neuf indépendantistes, tués lors de l'assaut de la grotte en 1988.

    « La France nous a toujours trompés » est-il écrit dans un communiqué du collectif. Ce projet de déplacement à Wadrilla est vécu comme « une insulte » et « une provocation ». D'ailleurs, « on fera tout pour l'empêcher »

    Macki Wea, ce lundi matin, devant l'aéroport d’Ouvéa. (Facebook Drapi Joseph Wea)

    La venue du président de la République à Ouvéa - une première pour un chef de l’État français - se veut hautement symbolique en ce 5 mai, jour de commémoration des trente ans de l’assaut de la grotte, à l’approche du référendum.

    Toutefois, comme l'annonçaient Les Nouvelles calédoniennes dans l'édition du lundi 16 avril dernier, des membres de la tribu de Gossanah, rejoints par des jeunes de l'île d'après le collectif, condamnent la visite en ce lieu de recueillement à cette date. « Macron arrive ici pour déranger notre intimité »

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