• | Crée le 01.08.2020 à 18h32 | Mis à jour le 02.08.2020 à 09h28
    Imprimer
    Photo : Cyril Terrien

    Cette nouvelle structure politique était attendue. Mais restait encore à en connaître son nom, qui a été dévoilé ce samedi soir, à l'issue du séminaire des nationalistes, à Nouméa. Le MNSK, Mouvement nationaliste pour la souveraineté de Kanaky vient ainsi d'être créé en vue de faire campagne pour le oui, lors du prochain référendum.

    Il officialise ainsi le rapprochement du parti travailliste et du MNIS (Mouvement nationaliste indépendantiste et souverainiste) et entend se recentrer sur les fondamentaux du nationalisme, « en pleine croissance dans ce pays et qui avait besoin d'une nouvelle structure qui ne veut pas faire opposition au FLNKS, mais plutôt être force de propositions pour ceux qui ne se retrouvent plus dans le FLNKS », résume Luther Voudjo, secrétaire général du MNIS.

     

    « Il y a eu trop de concessions et de reculs »

     

    « Nous estimons qu’il y a eu trop de concessions, de reculs et de passivité sur la question de l’indépendance. Je n’ai jamais signé les accords pour qu’on arrive à cette situation, martèle le président du Parti travailliste, Louis Kotra Uregei. Nous voulons apporter une dynamique nouvelle, forte pour que cette revendication d’indépendance trouve son aboutissement. Et que l’on construise véritablement la case de Kanaky pour accueillir ceux qui vont venir vivre avec le peuple kanak et former le peuple de Kanaky. »

    Un comité exécutif provisoire a ainsi été mis en place ce samedi avant l'officialisation, le 19 septembre, de ce mouvement qui devrait à terme être voué « à se présenter face aux électeurs ».

     

    Plus d'informations à lire dans votre édition de lundi.

     

     

     

     

     

  • VOS RÉACTIONS