• | Crée le 10.10.2019 à 08h12 | Mis à jour le 10.10.2019 à 08h19
    Imprimer
    Les participants à la conférence économique ce jeudi à Paris. Photo Ph. F.

    La conférence économique et sociale a permis de lister plusieurs priorités en matière d’économie, de santé, d’éducation. Il faudra sans doute encore quelque temps pour que tout cela débouche sur des décisions concrètes.

    La conférence économique et sociale s’est achevée mercredi à Paris en milieu de journée. Thierry Santa, qui en est l’initiateur, sur la suggestion d’Edouard Philippe, a regretté que tous les invités n’y aient pas participé. « Sans doute aurions-nous eu plus de participants si nous l’avions organisée en amont ». Mais il n’a pu s’empêcher de lancer une petite pique aux groupes qui sont abstenus pour des raisons politiques (Calédonie ensemble et le FLNKS).

    Consolation cependant, certaines organisations, comme l’Union des artisans, ont tout de même fourni des contributions utiles. « Toutes les questions posées n’ont pas eu de réponses concrètes de la part des représentants de l’État, mais elles suivront leur chemin hiérarchique au plus près des directions et des ministères. »

    Accompagnement financier de l'Etat

    Les grands thèmes qui tiennent à cœur des acteurs publics calédoniens sont l’arrivée effective de la Banque publique d’investissement, le financement par l’État d’une étude sur les violences faites aux femmes et l’accompagnement financier de l’État sur différents projets : la transformation de la route jusqu’à Tontouta en deux fois deux voies, l’entretien du centre Tjibaou, la transition numérique et la formation des jeunes, la simplification du système de santé et la prise en charge des malades amenés à séjourner en métropole.

    Ces différents volets ont été retravaillés jeudi lors du Comité des signataires. Ils pourraient se décliner dans les contrats de développement et d’autres leviers.

    Mais les deux questions majeures restaient les dates des deux prochains référendums et l’établissement des listes. Sur le premier point, il semble que l’État soit amené à insister sur la difficulté pratique et politique d’organiser un troisième référendum avant l’élection présidentielle d’avril et mai 2022.

  • VOS RÉACTIONS