• P. Ch. | Crée le 30.07.2018 à 10h09 | Mis à jour le 30.07.2018 à 15h32
    Gaël Yanno, qui a présenté sa candidature en son nom propre, peut afficher un large sourire. Photo Thierry Perron

    Ce lundi 30 juillet 2018, Gaël Yanno vient d’être élu président du Congrès de la Nouvelle-Calédonie à l’issue d’un troisième tour de scrutin. Il l’a emporté avec 29 voix contre 23 voix pour Roch Wamytan.

    Après le deuxième tour qui avait abouti aux mêmes résultats qu’au premier, Thierry Santa avait décidé de retirer sa candidature. Dans une déclaration, le président sortant du Congrès a indiqué qu'il voterait pour Gaël Yanno.

    Il ne s'agit en aucune manière d'un vote d'adhésion. Je serai vigilant et je m'opposerai, avec mes collègues, à toute manœuvre destinée à instrumentaliser cette institution au bénéfice d'une politique qui irait à l'encontre de l'intérêt général. Seul l'intérêt des Calédoniens doit nous guider et ne pas être sacrifié sur l'autel des ego.

    Thierry Santa, visiblement agacé, n'a pas souhaité faire de déclaration à la presse à l'issue de la séance.

    Trois élus s’étaient déclaré candidats à la présidence du Congrès : Thierry Santa au nom du Rassemblement et du MPC, Gaël Yanno en son nom propre et Roch Wamytan au nom de l'UC-FLNKS et Nationalistes.

    52 membres du Congrès étaient présents ou représentés et ont pris part au vote. Deux élus manquaient à l'appel : Louis Kotra Uregei et Marie-Pierre Goyetche, les représentants du Parti travailliste.

    A l'issue du premier tour, Roch Wamytan avait obtenu 23 voix, Gaël Yanno 16 voix, Thierry Santa 6 voix. La surprise est venue de 7 bulletins blancs.

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