• | Crée le 15.03.2019 à 10h36 | Mis à jour le 15.03.2019 à 18h35
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    Des 8 heures, ils étaient déjà une cinquantaine devant l'institution. Au plus fort de la mobilisation, en milieu de matinée, ils étaient plus de 500. Photo Anthony Tejero

    Ils sont au rendez-vous ! Plus de 500 lycéens se sont installés devant le gouvernement pour dénoncer l'urgence climatique. 

    Dans la lignée de la Suédoise Greta Thunberg, des milliers de collégiens, de lycéens et d’étudiants, en Europe et dans le monde avaient appelé à la grève. L’idée : dénoncer « l’inaction » des autorités face à l’urgence climatique, et demander des comptes sur « le monde qui va être laissé aux jeunes générations ». Un message relayé par de jeunes Calédoniens sur les réseaux sociaux.

    « On est là notamment pour dire qu’il n’y a pas que l’économie qui compte pour notre avenir. Sinon notre génération n’en aura plus, d’éploré Jean-Marie, 16 ans, du Mont-Dore. Ici le nickel est l’économie principale, mais ce n’est pas durable. Au bout d’un moment, les ressources vont s’épuiser. On demande de réfléchir à des alternatives qui permettraient de moins polluer notre beau Caillou

    Une délégation a été reçue par le président du gouvernement, Philippe Germain, puis par Philippe Michel, à la tête de la province Sud.

    Pourquoi sont-ils venus manifester pour alerter les politiques sur l'urgence climatique ? Que font-ils dans leur vie de tous les jours pour limiter leur empreinte écologique ? Nous avons posé ces questions à aux lycéennes et lycéens, ainsi qu'aux quelques parents présents ce matin à Nouméa, entre le gouvernement et la province sud.

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