- A.T. | Crée le 28.04.2026 à 15h57 | Mis à jour le 28.04.2026 à 15h57ImprimerLa deuxième édition de Natur’Action NC a été officiellement annoncée, ce mardi 28 avril, à l’Origin cinéma de Dumbéa. Photo Anthony TejeroLancée en 2023, l’association NaturAction NC, qui finance des initiatives en faveur de la régénération des écosystèmes du Caillou, repart cette année pour une deuxième campagne d’appel à projets. Qui succédera à Loca’Terre, opération qui a permis de produire des haies de plantes comestibles sur les exploitations agricoles ?
Augmenter la biodiversité dans les fermes en plantant le long des cultures des espèces comestibles. C’est le pari que relève Loca’Terre, un projet porté par l’Ifel (Interprofession fruits et légumes) et le réseau Repair depuis quatre ans. Chou kanak, ambrevade, baselle, moringa, pomme-liane… Toutes ces espèces peuvent s’inviter dans les exploitations agricoles, aux côtés des productions plus conventionnelles, notamment sous la forme de haies. Au total, 2 000 plants ont ainsi été mis en terre sur trois sites pilotes en quatre ans.
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Ce principe d’agroforesterie permet de diversifier l’offre en fruits et légumes locaux. Au-delà de la dimension commerciale, ces haies jouent également un rôle écologique non négligeable, en élargissant les habitats naturels des insectes, en brisant le vent et donc en protégeant les cultures, tout en favorisant le maintien de l’eau dans le sol.
Autant d’arguments qui ont convaincu, en 2023, le jury de NaturAction NC, qui a accompagné financièrement l’initiative Loca’Terre. Riche de cette première réussite, l’association repart cette année pour une deuxième campagne d’appel à projets.
"On est très content des résultats obtenus par ce premier appel à projets et après une période difficile, comme beaucoup d’associations et d’entreprises sur le territoire, notre souhait était vraiment de pouvoir poursuivre nos engagements pour la biodiversité", annonce Camille Dumarty, présidente de l’association cofondée par l’OPT, Aircalin et Arc-en-ciel.
Quel financement ?
L’annonce officielle de cette deuxième édition a eu lieu ce mardi 28 avril au cinéma Origin de Dumbéa. Si le rendez-vous n’a pas attiré les foules, quelques participants, porteurs de projets autour de l’adaptation des semences agricoles au changement climatique ou encore de l’éradication du pinus dans la région de Pouébo, ont fait le déplacement pour se positionner sur ce futur appel à projets, pour lequel les candidatures seront officiellement ouvertes en ligne d’ici mi-mai.
Lors de la précédente édition, 4 millions avaient été glanés par les partenaires du dispositif. Si le montant n’a pas encore été dévoilé pour cette nouvelle édition, il se chiffre déjà "en centaines de milliers de francs", glisse Nicolas Imbert, secrétaire exécutif de NaturAction NC, indiquant que l’association ne financera pas plus de 40 % par an du coût total de l’initiative. Ce qui implique de la part des candidats une certaine autonomie. Pour autant, "n’importe qui pensant avoir un projet en faveur de la régénération de la biodiversité, qu’il s’agisse de la forêt, d’agriculture, du lagon ou de la mangrove, peut postuler", insiste Nicolas Imbert. L’appel est lancé.
Note
Les candidatures seront officiellement ouvertes mi-mai sur le futur site de NaturAction NC, pour lequel un lien sera créé depuis la plateforme actuelle.
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