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  • | Crée le 02.03.2019 à 04h35 | Mis à jour le 02.03.2019 à 04h35
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    Les enfants de l’école maternelle jouent, après le déjeuner, dans l’aire de jeux.Photo I.C.
    Ouégoa. Quatre-vingt-quinze élèves sur les cent dix-huit attendus ont repris, lundi, dans de bonnes conditions, le chemin de l’école catholique de Bondé.

    «Nous sommes à cent six [jeudi], le temps que tout le monde se remette dans le mouvement, cela prend un peu de temps. Nous avons des enfants dont les trousseaux ne sont pas encore prêts », souligne Catherine Bénébig, la directrice de l’école catholique de Bondé, qui estime que son effectif sera au complet dans les jours qui viennent. « Cette rentrée s’est faite en décalé par rapport à la date officielle en raison des conditions météo. Mais ces phénomènes passés, nous avons pu rentrer dans de bonnes conditions. Nous n’avons pas eu de grosses problématiques au niveau des bâtiments, mis à part quelques branchages à ramasser et le temps que les services rétablissent les lignes électriques et téléphoniques. »


    Pas d’intervenant en langue kanak

    Lundi à 8 heures, l’équipe pédagogique a accueilli les enfants et les familles qui sont venues nombreuses. Cet accueil a été suivi d’un geste coutumier et de la présentation des équipes.

    Les parents ont accompagné leurs enfants entrant en petite section de maternelle. Cinquante-trois bambins ont été répartis en deux sections de maternelle - celle des très petits, petits et moyens, et celle des moyens et des grands, encadrées par deux enseignants, assistés de deux aides-maternelles.

    En élémentaire, soixante-cinq élèves ont été répartis dans trois classes en double niveau, encadrées par trois enseignants. « Sur le plan pédagogique, nous allons mettre, cette année, l’accent sur les mathématiques. Nous avons notre première journée pédagogique à ce sujet la semaine prochaine, animée par un formateur de la Ddec », déclare la directrice. Les élèves des cycles 2 et 3 (du CP au cm2) bénéficient de l’enseignement de l’anglais dispensé par un professeur agréé. « Nous n’avons pas d’intervenant en langue [kanak] mais les fondamentaux au niveau de la culture kanak sont assurés dans toutes les classes depuis la maternelle jusqu’en CM2. Il nous reste à finaliser le chemin kanak, notamment au niveau de son aménagement concret. Ce chemin sert de support pédagogique aux fondamentaux », précise la directrice.

    La totalité des élèves déjeunent à la cantine dont les repas sont assurés par des agents de la Ddec. La résidence scolaire (nouvelle appellation de l’internat) devrait accueillir une quinzaine d’élèves. La rentrée dans cette structure s’échelonne en raison des problèmes de trousseau rencontrés par les parents. Actuellement la résidence scolaire compte dix pensionnaires dont l’encadrement est assuré par deux éducateurs, dont un à mi-temps.

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