- Baptiste Gouret | Crée le 04.02.2026 à 10h24 | Mis à jour le 04.02.2026 à 10h27ImprimerSept cantines et cinq internats gérés par la Ddec resteront fermés à la rentrée prochaine, conséquence du plan social engagé par la Direction diocésaine pour faire face à ses difficultés budgétaires. Photo Archives LNC/Baptiste GouretAccusée d’opacité par la province Sud, la Direction diocésaine de l’enseignement catholique a rendu public, dans une lettre adressée aux parents d’élèves mardi 3 février, les conséquences du plan de licenciements qu’elle a engagé pour faire face à ses difficultés financières. Cinq internats et sept cantines ne rouvriront pas à la rentrée.
L’annonce intervient à moins de deux semaines de la rentrée scolaire. Dans une lettre ouverte adressée mardi 3 février aux familles de l’enseignement catholique, la Direction diocésaine révèle qu’une partie des structures qu’elle gère ne rouvriront pas leurs portes le 16 février. Cinq internats sont concernés :
- La résidence scolaire du collège Jean-Baptiste-Vigouroux, à Poindimié
- La résidence scolaire du collège Hippolyte-Bounou (Pouébo)
- La résidence scolaire du foyer Saint-Jean (Bourail)
- La résidence scolaire du collège Saint-Dominique-Savio (La Foa)
- La résidence scolaire du foyer Saint-Léon (Païta)
D’autres internats à Lifou, Bourail, Païta et Nouméa seront également réorganisés. La Ddec a également décidé de fermer plusieurs cantines, "dans les écoles où le très petit nombre de repas servis ne permet plus un fonctionnement économique soutenable". La décision concerne sept établissements
- La cantine de l’école catholique de Hunëtë (Lifou)
- La cantine de l’école catholique de Nindhia (Houaïlou)
- La cantine de l’école catholique de Téouty (Ponérihouen)
- La cantine de l’école catholique d’Ometteux (Poindimié)
- La cantine de l’école catholique de Touho
- La cantine de l’école catholique de Ouaré (Hienghène)
- La cantine de l’école catholique de Saint-Jospeh-d’Arama (Poum)
"Pour ces établissements, des solutions seront recherchées localement dans l’intérêt des enfants", indique la Ddec. Ces mesures sont la conséquence du plan social engagé par la Direction diocésaine pour faire face à ses difficultés budgétaires, liées notamment à la baisse des contributions des collectivités ces dernières années. Quelques heures avant la publication de cette lettre, la province Sud avait attaqué la Ddec pour son "opacité" autour des répercussions de la restructuration en cours et du licenciement envisagé de 75 salariés. Le plan de licenciement collectif a été "présenté et débattu avec les représentants du personnel entre 19 décembre et le 12 janvier", souligne la Ddec, ce qui explique cette "annonce tardive à l’approche de la rentrée scolaire".
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Ces ajustements "ont été pensés pour limiter autant que possible l’impact sur les élèves et garantir la continuité pédagogique", assure la Direction diocésaine. Dans son communiqué, la province Sud avait indiqué travailler "de manière anticipée à des solutions visant à garantir un accueil optimal des élèves potentiellement impactés relevant de son territoire".
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