Nouvelle Calédonie
  • | Crée le 17.08.2018 à 05h40 | Mis à jour le 17.08.2018 à 05h40
    Imprimer

    Toujours pas d’avancée dans le dossier qui agite la commune et bien au-delà. Au surlendemain de l’annonce par la SLN de la fermeture de son centre minier, compte tenu des multiples incendies de la Serpentine et du blocage de l’accès à la mine Méa depuis le 6 août, le village de Kouaoua était désertique, hier. Restaurant fermé, graffitis sur la mairie et aucune activité minière au débarcadère. À l’embranchement de Kouaoua et de Houaïlou, non loin du village, de nouvelles banderoles visant la SLN, mais également la NMC, étaient visibles depuis la route. Du côté des manifestants qui bloquent l’accès à la mine, protestant contre l’exploitation prochaine de trois nouveaux gisements (dont Mont-Calme et Chêne-gomme), la situation n’a pas évolué.

    Les jeunes de plusieurs tribus de Kouaoua souhaitent dialoguer avec la SLN et les coutumiers mais les négociations restaient, hier, toujours au point mort.

    Par ailleurs, Marie-Paule Tourte-Trolue, commissaire déléguée de la République pour la province Nord, a rencontré certains acteurs du dossier, tels que la SLN, la province ou la Dimenc (Direction de l’industrie, des mines et de l’énergie de la Nouvelle-Calédonie). Une réunion à la demande de l’État afin que chacun expose la situation actuelle et qui n’était en aucun cas des négociations entre la SLN, les coutumiers et les jeunes, indique une source proche du dossier. Photo Julien Cinier

  • DANS LA MÊME RUBRIQUE
  • VOS RÉACTIONS