Nouvelle Calédonie
  • | Crée le 26.12.2018 à 04h30 | Mis à jour le 26.12.2018 à 04h30
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    De plus en plus de consommateurs utilisent des applications comme Yuka pour scanner les étiquettes et obtenir la liste des ingrédients, ou des informations sur l’origine. Crédit photo DR

    Agroalimentaire. En 2050, mangerons-nous gélules, barres énergétiques bio et solutions lyophilisées à boire ?

    Le salon de l’alimentation Sial, qui a fermé ses portes jeudi, a illustré les tiraillements de l’agroalimentaire entre toujours plus de technologie et des ingrédients toujours plus naturels.

    Alors que s’exposait une « food tech » française très créative - même si elle manque de capitaux de développement - proposant des substituts de repas équilibrés pour sportifs ou urbains suractifs (Smeal, Wild and Run, Vitaline, Feed) sur fonds de robotisation de l’environnement culinaire, plusieurs experts préfèrent mettre en avant le retour de la « naturalité » et du sain.


    Recours au smartphone

    L’envolée du bio, la déferlante des protéines végétales et des légumineuses, lentilles, haricots secs, pois chiche, en remplacement d’une partie de la viande accusée de nuire à l’environnement, ont marqué le rendez-vous biennal de la planète alimentation à Villepinte, près de Paris.

    Alors qu’une enquête du magazine Que Choisir révélait qu’un quart des additifs alimentaires autorisés en Europe étaient à bannir, en raison des « risques » pour la santé, le salon a aussi mis en évidence le besoin de transparence et d’information exprimé par les consommateurs. Renforcé par la condamnation des aliments « ultra-transformés » récemment exprimée par une commission d’enquête parlementaire.

    De plus en plus de consommateurs utilisent des applications sur smartphone, comme Yuka, pour scanner les étiquettes et obtenir la liste des ingrédients, ou des informations sur l’origine.

    Un raz-de-marée auquel les industriels sont sommés de répondre.

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